Décrochage scolaire

La compagnie propose des ateliers adaptés aux élèves du micro-lycée de Saint-Quentin (02), pour lutter contre le décrochage scolaire dans les Hauts-de-France. Cette structure scolaire expérimentale de petite taille est destinée à permettre une reprise d’études pour des élèves déscolarisés. La Compagnie des Lucioles y dispense des séances d’atelier visant à aider ces élèves à prendre confiance en eux, à s’exprimer en public, …

Nos partenariats, année après année

2025/2026

30 heures d’atelier en 2025/2026 à Belfort
Référente : Valérie Savignat
Comédiens intervenants : Jérôme Wacquiez et Flora Bourne-Chastel

Bilan : Flora Bourne Chastel

Atelier théâtre avec les élèves de la prépa seconde du lycée Raoul Follereau de Belfort En collaboration avec leur enseignante Valérie Savignat Autour du texte La Clairière de Stéphane Jaubertie Les élèves avaient commencé à travailler sur le texte avec leur enseignante avant l’intervention de la compagnie. Le texte était déjà réparti, ils l’avait étudié et fait déjà quelques exercices. Le calendrier de nos interventions, à Jérôme Wacquiez et moi, était fixé sous forme de petits stages, avec des heures regroupées, en général 6 heures sur deux jours. C’est Jérôme Wacquiez qui a fait les deux premières interventions de la compagnie. Après un temps de présentation et de prise de parole des élèves, il a fait la mise en scènes des premières séquences avec les élèves présents. J’ai pris le relais pour les 21 heures suivantes, jusqu’au spectacle. Première série d’interventions en mars et avril : D’après les discussions préparatoires avec Valérie et Jérôme, je pensais qu’il s’agissait d’un groupe très inhibé, et d’élèves peu confiants. Pour ma première séance, j’avais donc prévu de les rassurer sur ce que nous allions faire ensemble, et de leur proposer ces interventions comme un endroit de jeu – puisqu’il s’agit de théâtre – où nous allions nous amuser ensemble, notamment en passant par des exercices sous forme de jeux. J’ai très vite compris qu’ils avaient besoin d’être considérés comme des adultes, et que ma proposition de jeux étaient perçue comme infantilisante. La condition primordiale, à mon sens, pour faire du théâtre, est d’accepter de jouer. Et des élèves qui y sont réticents vont avoir beaucoup de mal à prendre plaisir à monter sur scène, car ils risquent d’y voir un exercice sérieux où on va les juger sur ce qu’ils sont fondamentalement, leurs capacités et leurs performances. J’ai commencé par un exercice de concentration et d’écoute, avec une balle, en groupe. Cela m’a permis de déceler qu’il n’y avait pas de difficulté majeure dans le groupe en terme de concentration, de motricité, de mémoire. Les élèves étaient vifs et réactifs. En revanche il m’a également permis de me rendre compte qu’ils n’étaient pas très sympatiques entre eux. Ils avaient vite fait d’accuser ou de moquer celui ou celle qui faisait tomber la balle. Cela mettait une certaine tension dans le groupe. Par la suite je suis passée à des exercices de marche collective, pour leur faire adopter progressivement des réflexes de spacialisation, notamment les un.es en fonction des autres. Après nous sommes passés au texte, je leur ai demandé de me montrer ce qui avait été fait avec Jérôme. Il y avait des absent.es par rapport à la fois précédente, donc les élèves se sont remplacé.es entre eux pour me montrer. Globalement j’ai trouvé que beaucoup de choses étaient déjà en place, théâtralement parlant. Comme souvent, la question de la puissance vocale devait être travaillée, mais sinon ils avaient bien compris les intentions de leurs personnages, le pourquoi des actions, et on sentait même un début d’interprétation vraiment intéressant. La grande inconnue était de savoir s’ils et elles allaient apprendre leur texte, malgré nos consignes à Valérie Savignat et moi. Je me suis vite aperçue que leur réserve, dont m’avaient parlé les professeurs, ne résidait pas dans un manque de confiance excessif, mais plutôt dans le fait que la plupart ne comprenait pas l’importance de cet atelier, comme s’ils/elles ne savaient pas très bien ce qu’ils/elles faisaient là, et donc n’avaient pas l’intention de s’y impliquer. S’investir dans un projet collectif me semble être une expérience fondamentale pour leur avenir, mais ce n’était pas évident de leur faire ressentir cette nécessité-là. J’ai donc tâché d’axer mes séances par la suite sur le plaisir à faire ensemble et la réussite des exercices pour les galvaniser, et plus de travail sur le texte, pour leur partager ma façon de travailler en tant qu’interprète, donc de façon plus « adulte » (quoi que le jeu soit toujours très présent dans un travail professionnel). Lors des deux séances suivantes (31 mars et 1er avril), nous avons pu répéter dans la salle où ils allaient faire leur présentation. Ils étaient contents de changer d’espace, et de s’éloigner un peu du lycée. Je leur ai proposé des exercices qui permettraient de les conduire vers plus d’interprétation, et surtout une interprétation plus personnelle de leur texte. Parmi eux, un exercice sur le « mentir vrai », par groupe, où chacun raconte la même histoire aux spectateurs, qui doivent deviner qui parmi le groupe l’a vécue réellement et qui ment. J’ai voulu faire les groupes moi-même pour les obliger à se parler entre eux toutes et tous, et pas uniquement toujours aux mêmes personnes. Mais cela les a passablement bloqué.es. Certain.es n’osaient pas se dévoiler devant les autres. J’ai donc dû réaménager les groupes que j’avais faits pour qu’il y ait à la fois des ami.es et des « inconnu.es » réunis. Cet exercice a plutôt bien pris. Puis nous avons poursuivi le travail sur le texte, la mise en scène, direction de jeu etc. Valérie Savignat avait un souhait de mise en scène un peu ambitieux par rapport au manque d’investissement de cette classe. Elle souhaitait que le spectacle puisse se jouer dans différentes parties du lieu qui nous accueillait, et pas uniquement sur la scène. Elle souhaitait également que chaque élève se charge d’un aspect supplémentaire sur chaque scène, tel que la musique, le décor ou les costumes. Que ce soit lui ou elle qui soit responsable de ces aspects-là sur une scène et qui les installe auparavant (voire qui fasse des propositions). J’ai été un peu déroutée par sa volonté de ne pas tout jouer sur scène, déjà parce que le plateau était très beau, et parce que cela me semblait plus simple pour les élèves de répéter tout dans un même espace, qu’ils seraient protégés par les lumières et le cadre du théâtre. D’autre part, je ne voulais pas que les faire jouer en dehors de la salle de spectacle puisse donner l’impression qu’ils et elles ne méritaient pas de monter sur scène. Pour Valérie, c’était une façon de les protéger car elle craignait que ce grand théâtre ne les impressionne plus qu’autre chose. Finalement nous sommes arrivées à un compromis qui nous convenait à toutes les deux : le début du spectacle commencerait sur scène, puis à un moment cohérent dans le texte, à peu près vers la moitié, les élèves descendraient de scène et entraîneraient les spectateurs à l’exterieur, afin de poursuivre l’histoire. En ce qui concerne la prise en charge des musiques, décors etc., nous avons rapidement abandonné l’idée. Mais je leur ai tout de même demandé de proposer des musiques pour des moments plus chorégraphiés, sans texte, de la présentation. C’est ce qu’ils/elles ont fait, une musique a été choisie qui plaisait à tout le monde. Nous avons répété ces parties chorégraphiques ainsi que la plupart des scènes choisies, avec la mise en scène dans l’espace – sur scène et à l’extérieur du théâtre – sauf une scène collective pour laquelle il manquait trop de monde. Une des élèves s’est complètement dégourdie sur scène, je l’ai sentie soudain très libre dans son interprétation, elle parlait fort, s’investissait à fond. C’est que les autres élèves étaient partis répéter à l’extérieur, elle se sentait libérée de leur regard. Je l’ai beaucoup félicité en espérant qu’elle conserve tout ce travail lors des séances suivantes. J’étais assez positive à cette étape-là car nous n’étions pas en retard dans les répétitions. Mis à part le texte, que je ne savais pas s’ils se mettraient à apprendre ou pas. Je déplorais toujours leur manque de bienveillance entre eux, qui nous faisait perdre énormément de temps et est complètement antinomique avec le fait même de faire du théâtre. Je crois profondément que le théâtre peut aider à souder un groupe sur de bonnes bases, mais quand de mauvaises bases sont déjà là, il est très difficiles de les changer. J’ai souhaité faire un point sur les thématiques du texte sur lequel nous travaillions, qui évoque justement la question du racisme. Tout semblait clair pour les élèves, mais je ne sais pas quelle était l’opinion qu’ils et elles partageaient. Deuxième série en mai : Après cette première série d’intervention, il y a eu des vacances, et je n’ai retrouvé les élèves que cinq semaines plus tard. C’était très long. Heureusement que leur professeur Valérie Savignat les avait faits travailler entre temps. Quand je les ai retrouvés début mai, il y avait beaucoup d’absents, toujours, mais pas forcément les mêmes qu’en avril, ce qui ne facilitait pas la tâche pour les répétitions. Certains élèves étaient contents de me retrouver, notamment la jeune fille qui s’était libérée la dernière fois dans l’interprétation. Je me suis dit qu’il y avait donc finalement une accroche avec le théâtre. Nous avons essentiellement travaillé sur la scène chorale qu’il nous restait. Etant donné que les élèves n’apprenaient pas leur texte en dehors des cours, j’ai axé cette séance sur l’apprentissage, tou.tes ensemble, ce qui me semblait plus simple que d’apprendre un texte tout seul de son côté. Ils ont commencé à retenir, mais cette étape était extrêmement fastidieuse pour eux. C’était très long, trop long m’ont-ils dit, ils en avaient assez. Ils n’ont pas l’habitude de faire ce type de travail, et ne me semblent pas être très exigeants de façon générale dans leur approche du travail. Bien que l’exercice leur ait semblé désagréable, je pense qu’il était important qu’ils le traversent. Valérie avaient peur que les élèves se démotivent et ne viennent pas le jour de la présentation, elle a proposé que nous fassions un petit point le lendemain, avec tout le groupe, pour savoir comment ils et elles se situaient par rapport au projet, et les remotiver. Globalement, ils ont dit qu’ils trouvaient ça trop long, la durée des cours, et peut-être même le temps que cela prenait sur l’année. Un élève ne comprenait pas pourquoi ils passaient tant de temps simplement pour une « petite chose » (= la présentation finale). Valérie leur a demandé s’ils se sentaient prêts, au niveau du texte, de ce qu’ils devraient faire. Ils ont reconnu qu’ils/elles n’étaient pas encore prêt.es, et que tout le travail mené jusque-là était nécessaire pour pouvoir aboutir à ce que nous souhaitions. Je leur ai dit que je les trouvais très compétents sur scène, que c’était rare de renconter un groupe qui sache déjà jouer, sans même avoir fait de théâtre avant. Mais qu’ils s’empêchaient d’être à la hauteur de ce qu’ils pourraient faire, en refusant d’apprendre leur texte et en faisant perdre du temps sans cesse. Finalement nous avons repris le travail, et il me semble que ce point a fait du bien à tout le monde. Les élèves se sont sentis écoutés. Je ne sais pas s’ils ont ressenti l’importance de leur investissement personnel vis à vis du groupe, ni l’esprit de solidarité nécessaire à la présentation d’un rendu théâtral commun. Ils sont assez discrets sur leur ressenti. Nous avons ajouté une nouvelle partie physique sans texte, pour laquelle je leur ai fait choisir la musique, et nous avons tout répété. Fin du travail les 11 et 12 mai : La semaine suivante, qui était la dernière, je suis intervenue deux fois : le lundi et le mardi, jour de la présentation. Le lundi, je n’en revenais pas, tous les élèves étaient là ! Nous avons pu répéter l’intégralité du spectacle, dans les lieux. Ils et elles maîtrisaient bien tout leur parcours. En revanche, comme certaines scènes n’étaient pas très bien sues, notamment les scènes collectives, j’ai décidé que celles-ci seraient faites texte en main, comme une lecture théâtralisée, tandis que les scènes à deux ou trois seraient jouées sans texte. Les élèves semblaient ressurés par cette décision. Tout allait bien du côté des élèves, en revanche nous avons rencontré quelque difficultés avec la salle : nous n’avions pas accès aux lumières ni au dispositif sonore dans la salle de spectacle. C’éatit vraiment embêtant, après avoir réussi à motiver tous les élèves, à les avoir mis en scène, de devoir jouer dans des conditions médiocres, sur un si beau plateau, parce qu’il n’y avait pas de lumière, ni de quoi diffuser les musiques qu’ils avaient choisies et sur lesquelles nous avions répété ! D’autre part, les élèves devaient faire leur présentation devant un public de CM1 ou CM2 d’une école primaire avoisinante. Mais cette rencontre n’avait pas été organisée à temps par la direction du lieu, si bien que nous nous retrouvions sans spectateurs pour le lendemain. Je trouvais ça extrêmement embêtant, discréditant vis à vis des élèves qui avaient tenu bon notamment parce qu’il y avait un public en attente d’une présentation. Des enfants ne les intimidaient pas trop, c’était un défi acceptable à relever. Mais nous ne les avions plus. Valérie a beaucoup réfléchi à qui elle pourrait demander de venirà la place. Elle s’est tournée vers certaines classes bienveillante du lycée, dont les professeurs ont accepté de venir. Mais pour les élèves de la prépa seconde, c’était une toute autre histoire. Jouer devant leurs camarades était autrement plus stressant. Nous en avons beaucoup parlé avec eux, nous les avons rassurés autant que possible, en leur faisant valoir qu’ils étaient prêts, qu’ils/elles ne faisaient rien sur scène de dévalorisant, et que leur présentation était très bien, mêm eintéressante pour les autres élèves. Le lendemain, jour du spectacle, il y avait cinq absents sur un groupe de 13 élèves. Tout le monde était très embarassé. Nous ne voulions absolument pas annuler la présentation, notamment par égard à ceux et celles qui étaient là et qui avaient travaillé. Heureusement c’était les élèves les plus motivés et courageux qui étaient présents. Ils ont donc accepté (et certains avec joie) de reprendre les rôles des absents texte en main. Je me suis mise en coulisse avec eux pour leur souffler le texte. Ils ont bien assuré toute la présentation, malgré les difficultés. Ils ne se sont pas non plus découragés devant leurs amis, lorsqu’ils devaient jouer texte en main, hors de la salle, face à eux dans la lumière du jour. Certains se sont même dépassés, et ils ont été beaucoup félicités à la fin. Ils ont découvert le trac. Je n’ai pas réussi à savoir s’ils avaient pris du plaisir à jouer, mais en tout cas ils étaient très contents de l’avoir fait magré la difficulté de l’exercice, et bien soulagés. Leurs amis les ont félicités, ce qui a participé à les rendre satisfaits. Bilan : Cette intervention n’a pas été de tout repos, entre l’absentéisme systématique et imprévisible des élèves, et leur manque de bienveillance entre elles et eux. Je suis heureuse que la majorité soit allée au bout du projet et qu’ils et elles aient pu être félicité.es à la juste mesure de leur travail. J’espère que cette expérience leur aura appris qu’il/elles sont capables de grandes choses pour peu qu’il/elles y mettent du leur, et s’investissent dans un projet. Je sais que certain.es élèves traversent des situations personnelles difficiles, et que faire du théâtre a pu leur paraître futile, mais il me semble que sentir qu’on a réussi quelque chose peut quelque part être porteur pour pouvoir affronter d’autres épreuves. Et travailler collectivement nous montre qu’on n’est pas toujours seul. La répartition des interventions me semblait judicieuse, sous forme de mini-stages de 6 heures en deux jours. Généralement, en travaillant de façon condensée, les élèves retiennent mieux ce qui a été fait, et on peut aller plus loin à chaque séance. Il y a moins de temps d’échauffement et de mise en route qu’avec des ateliers d’une ou deux heures. Mais je ne suis pas sûre que ce dispositif ait été complètement adapté à ce groupe-là, qui avait besoin de changements, et à qui l’exercice des répétitions a paru très long, quand dans d’autres groupes les élèves y prennent plus de plaisir. Je salue l’investissement de leur professeur, Valérie Savignat, qui a été une grande source de motivation et de confiance pour les élèves. Elle les a beaucoup fait travailler, et a participé à leur mise en énergie, grâce à son implication et son attention portée à chacun.e. Son amour pour le théâtre et pour la pédagogie sont communicatifs. Les élèves portaient toujours une grande attention à ce qu’elle leur disait. On voyait clairement qu’un lien de confiance était établi entre eux, ce qui a grandement aidé le travail et participé à la réussite de cet atelier.
Flora Bourne-Chastel

2023/2024

Responsables pédagogique : Karim Saïdi

2022/2023

Intervenant : Julie Fortini

Responsables pédagogique : Karim Saïdi

PFR Compiègne/Noyon

6 séances de 2 heures

Lieu : Maison des associations de Venette

Intervenante : Makiko Kawai

Bilan de l’intervenante : Makiko Kawai : 

Cet atelier était une nouvelle expérience pour moi et pour les organisateurs. J’ai déjà fait ce type d’atelier au Japon, mais ici, c’est la première fois, J‘ai commencé par tâtonner sur la façon dont Lâcher-Prise est perçu en France et sur la façon de le traduire au théâtre. Le premier atelier a été organisé en partant du principe que les participants continueraient à venir et que nous serions en mesure de réaliser une présentation, mais nous avons dû renoncer à la présentation parce que pour les mamans, l’horaire du mercredi obligeait à être avec les enfants et que le nombre de participants était très faible, sauf pendant la saison des vacances. Cependant, le nombre de participants a augmenté aux dates qui tombaient sur les vacances, les organisateurs ont mis en place un système de garder des enfants pendant mes ateliers, Bien que les participants aient été différents à chaque fois, nous avons pu avoir un nouveau contenu d’atelier à chaque fois. Certains se sont même inscrits à chaque session jusqu’à la dernière séance, je pense que nous avons pu partager plus de choses avec ces personnes. Nous avons également fait beaucoup d’exercices théâtraux comme le niveau professionnel. J’ai pris soin de demander aux organisateurs ce que les participants en pensaient à chaque fois, elles ont répondu qu’elles s’étaient amusés, qu’elles avaient beaucoup ri, beaucoup bougées et qu’elles avaient été physiquement actifs. Dans l’avant-dernier atelier, nous avons également eu du temps pour la discussion et l’écoute, il permet aux participants de parler de leurs propres problèmes et de se défouler. Le processus délicat et sensible consistant à parler de leurs problèmes et à les révéler a également été un défi et une réussite. Les continuateurs ont déclaré, « Nous ne pouvons pas être aussi libres dans d’autres atelier, mais seulement ici, Nous sommes très libres, très actifs, et nous sommes capables de faire des choses que nous ne ferions pas normalement nous-mêmes dans la vie quotidienne. » « La continuité, ça fait la force. » (comme une expression japonaise). Je suis très heureuse d’avoir eu l’occasion de travailler avec eux. Je pense que l’interaction avec les enfants handicapés et leurs mères était bien nécessaire pour moi. Merci beaucoup aux organisateurs et à la compagnie, de m’avoir donné cette opportunité.

2021/2022

Intervenant : Émilien Rousvoal

Responsables pédagogique : Karim Saïdi

2018/2019

Intervenant : Julie Fortini Responsables pédagogique : Karim Saïdi et Paulina Vermeulen Bilan de l’intervenante : Les relations avec le professeur ont été très cordiales, il m’a laissé agir comme je le souhaitais en proposant cependant diverses actions intéressantes au fur et à mesure de l’année. Quant aux élèves, l’assiduité étant fluctuante, nous abordions le travail en fonction des présences de chacun.

 

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