TAP Paris / Compiègne

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Temps Périscolaires Paris / Compiègne

Les ateliers ARE de la Ville de Compiègne, proposés les mardi et vendredi, dans le cadre du dispositif d’aménagement des rythmes scolaires, sur le thème de « Qui rira verra ».

TAP Paris : Temps d’activités périscolaires dans les écoles élémentaires de la ville de Paris. Ateliers de théâtre tous les mardi et vendredi.

Nos partenariats, année après année

2017/2018

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Gabriel Tamalet et Arnaud Gagnoud

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Le Petit chaperon rouge, de Joël Pommerat

Intervenante : Marie Bétrisey et Dessislava Milanova

2016/2017

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat 

Intervenante : Laurette Tessier

Bilan de l’intervenante : Comme les années passées, j’ai choisi de séparer mon trimestre en 2 temps. Dans un premier temps, durant les 5/6 premières semaines, je travaille avec les enfant sur des exercices d’initiation au théâtre. Ces exercices d’initiations me semblent importants car ils constituent une « boite à outils » commune à tout. Cela nous crée un langage commun. Cependant j’ai de nombreux élèves que j’ai déjà eu l’an passé. Cela nous permet d’aller plus loin dans les exercices.

Dans un second temps, la semaine avant les vacances de milieu de trimestre, nous abordons plus précisément le thème du Petit Chaperon Rouge.
Tout d’abord, nous parlons des différentes versions du conte (en lecture, par leurs souvenirs ou par d’autres médias). La BCD de l’établissement possède de nombreuses versions détournées du conte qu’ils mettent à ma disposition. Cela leur permet de se rendre compte qu’il existe de nombreuses histoires du Petit Chaperon rouge : alors pourquoi ne pas écrire la notre ?

Je poursuis depuis 3 ans ce travail d’écriture avec les enfants, je rédige notre petite histoire grâce à leurs propositions et envies, développées grâce à des exercices.
Quand l’histoire est prête, nous passons plusieurs séances à la mettre en scène afin de pouvoir la montrer aux parents et aux responsables éducatifs.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Noémie Fourdan

Bilan de l’intervenante : Au premier trimestre, j’ai eu un groupe de CM1 et CM2 avec des enfants très intéressants et actifs.
Nous avons travaillé tout d’abord avec des exercices de mises en confiance dans le but qu’ils se rencontrent le plus possible les uns les autres. J’ai travailler à ce qu’ils s’écoutent et se répondent et que chacun puissent prendre la parole car au début, certains avaient tendance à s’imposer un peu. Le groupe a avancé dans ce sens tout au long du premier trimestre et nous avons créé une forme à partir de leurs improvisations et d’exercices précédents. Ils avaient tous un personne précis avec une émotion particulière et ils jouaient un groupe d’enfants qui devaient monter un spectacle sur le Petit Chaperon Rouge.
La représentation s’est bien passée, ils étaient un peu intimidés mais ont été jusqu’au bout de notre proposition.

Au deuxième trimestre, j’ai eu un groupe de CE2 CM1 très à l’écoute les uns des autres. Les enfants étaient volontaires et toujours en propositions. Nous avons travaillé à partir d’improvisations et d’exercices de théâtre qui nous a donné différents codes de « mise en scène ». Notre forme du Petit Chaperon Rouge a donc été construite à partir de ces différents codes là: un chœur en arc de cercle qui détermine l’espace de jeu et les différents personnages se détachent et vont au milieu pour jouer leurs scènes sur les indications d’un conteur.
La représentation s’est bien passée. Un deuxième groupe de théâtre avec des CP CE1 avaient fait leur présentation avant nous et étaient très intimidés. Mon groupe a été très gentils et à leur écoute et a ensuite réalisé une belle performance bien précise.

Mon troisième trimestre se passe bien aussi. J’ai un groupe de CE2, CM1 et CM2.  Ils sont nombreux (17) , très en demande et volontaire alors c’est très agréable pour moi. En revanche, ils étaient un peu frustrés au début, ils réclamaient plus de temps en jeu. J’ai donc adapté mes exercices et fait des exercices et des improvisations en groupe. Notre représentation est prévue le 7 Juillet. J’ai fait deux groupes.  Ensemble et en plusieurs étapes ils ont écrit et mise en forme leur version du Petit Chaperon Rouge.

Pour l’année mon bilan est positif. Les enfants ont été volontaires et très intéressants. J’ai pu construire avec eux des propositions riches et leur évolution au cours des trimestres a été intéressante à observer.
L’équipe a été plutôt accueillante. J’ai seulement eu un problème de salle au premier trimestre parce qu’il y avait beaucoup d’aller et venu pendant mon atelier et que çà me dérangeait. J’en avais parlé à votre intervenant lors de la formation en Décembre et suite à ses conseils le problème s’est résolu on m’a changé de salle.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Marie Bétrisey

Bilan de l’intervenante : J’avais une classe de 12 élèves entre 10 et 11 ans. Parmi ces élèves plusieurs avaient déjà fait Théâtre au semestre précédent mais tenaient beaucoup à le refaire. J’avais des enfants avec des difficultés à se canaliser. Mais j’ai tissé un vrai lien de confiance avec eux et même si je devais user de discipline, ils étaient intéressés et on a pu faire un très beau travail ensemble. Le principal était une sorte de « clip » sur 7 tableaux sur une chanson de leur choix (La vie en rose de Piaf). Nous avons construit ces tableaux tous ensemble et je suis très fière de ce qu’ils ont fait.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Charlotte Desserre
REV : Arthur Clair

Bilan de l’intervenante :

Le travail dans le trimestre : Je construis mes ateliers toujours de la même façon. La première partie du trimestre (jusqu’aux vacances) est consacrée à l’initiation des enfants à la pratique théâtrale. Plusieurs exercices me permettent de les familiariser avec la prise de parole en public, le développement de l’imaginaire, la prise de conscience du groupe.
Cela est important pour créer un langage commun surtout lorsque les enfants arrivent en CP et que certains sont en plus non francophones comme cela a été le cas pour deux d’entre eux au
premier trimestre. La deuxième partie du trimestre (à la rentrée des vacances scolaires) est consacrée à la création du spectacle. Elle se fait de différentes manières selon les groupes.

Le travail pendant un atelier : Voici un exemple de déroulement d’un atelier de début d’année.
Après avoir fait l’appel et poussé les tables :
1) échauffement en cercle
2) exercice de mémorisation des prénoms en se faisant passer un objet imaginaire qui peut
changer de poids et de forme
3) travail de l’imaginaire dans l’espace (parcours…)
4) exercice sur les émotions (par exemple un deux trois soleil mais avec des émotions)
5) travail de relaxation/respiration

Le détail de mes trois ateliers :
Premier trimestre : Groupe de 10 enfants (CP-CE1) dont deux non francophones. L’école a décidé que le dernier cours serait consacré à la présentation de chaque atelier devant tous les élèves. Nous avons préparé une forme courte que nous avons jouée dans le préau devant toute l’école. Nous avons peu près gardé la trame de l’histoire du Chaperon. Un narrateur racontait une partie de l’histoire. Le relais était pris par les enfants qui jouaient les personnages. Chaque enfant avait la possibilité de jouer et de faire le narrateur.

Deuxième trimestre : Groupe de 9 enfants (CP-CE1). À partir d’un cadavre exquis oral, les enfants ont construit une histoire inspirée du Chaperon mais avec d’autres personnages et dans des milieux différents que dans le conte de Perrault. Nous avons créé une petite forme à partir de ça. Je faisais le narrateur, et les enfants interprétaient les personnages ou les actions de l’histoire lorsque je tapais dans les mains. Nous avons présenté notre travail devant l’autre atelier théâtre.

Troisième trimestre : Groupe de 10 enfants (CP-CE1).De nouveau à partir d’un cadavre exquis, les enfants ont créé un histoire inspirée du conte. Nous avions auparavant lu plusieurs versions. Chacun a été distribué des les rôles des narrateurs ou des personnages. Nous allons présenter notre travail mardi 4 juillet dans notre classe devant le référent Arthur Clair.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Amélia Ewu

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Arnaud Gagnoud

Bilan de l’intervenant : Mon groupe d’enfants a été plutôt difficile. Ils étaient dix-huit (le maximum), dont douze garçons et six filles. Parmi les douze garçons, onze sont turbulents et plusieurs garçons sont même. violents entre eux. Seul un garçon est calme et m’obéit. Parmi les six filles, deux sont malentendantes. Une assistante LSF est donc avec moi pour leur traduire toutes les consignes.

Tout au long du trimestre, nous commençons les séances par des exercices/petits jeux. Un exercice de marche dans l’espace, tous au même rythme, une marche le plus neutre possible, et dès que j’éteins la lumière, il faut se figer. L’idée de la lumière me permet d’adapter cet exercice, que je pratique généralement en disant « stop » et « go », pour qu’il soit accessible aux deux malentendantes. Autre exercice adapté : le samouraï. Les cris « ah », « oh », « ih » qui accompagnent les gestes sont remplacés par des expirations et des inspirations bruyantes (je souffle fort l’air, j’inspire fort l’air). A ma grande surprise, cet exercice prend bien et les enfants deviennent experts. Ils le réclament chaque fois. Au début de l’année, on le pratiquait assis, tous en tailleurs. Puis lors des dernières séances, le cercle assis est devenu cercle debout. Les enfants ont alors globalement tous tenu leur position, sauf quelques-uns qui ne pouvaient pas s’empêcher d’aller courir de partout dans la salle, même en plein exercice.

La deuxième partie de la séance-type était consacrée aux improvisations. D’abord libres, puis avec un thème imposé. Je leur donne dix minutes pour former une équipe, créer une histoire et la jouer devant le reste du groupe. Lors d’une séance, nous avons également travaillé la démarche des animaux. Les enfants ont ensuite eu pour consigne de réintégrer ce travail la semaine suivante dans leurs improvisations : reprendre l’impro de la semaine passée mais avec des personnages devenus des animaux. L’exercice leur permettait de voir ce qu’il fallait alors adapter dans l’espace et dans le jeu pour que l’histoire fonctionne encore et qu’elle soit même plus riche. `

C’est dans le travail des improvisations que j’ai découvert la grosse lacune du groupe : le manque d’imagination. Ils attendaient presque tous que je les dirige. Ils avaient peur, pour beaucoup, de  cette liberté que je leur donnais. Ils refusaient d’inventer : « mais je fais quoi ? » « quel personnage tu veux jouer ? » « mais je sais pas moi » « qu’est-ce que tu aimes bien ? » « mais je sais pas moi, choisis, toi. » Et c’est à ce moment-là que j’ai découvert que les garçons les plus perturbateurs étaient les plus paniqués à l’idée de jouer devant les autres. Il a donc fallu les mettre en confiance, tout au long du trimestre. Leur montrer que les histoires qu’ils inventaient étaient drôles et intéressantes. Leur montrer qu’elles se suffisaient en elles-mêmes, et qu’ils pouvaient se passer de mon aide progressivement, pour inventer seuls.

Après les vacances de la Toussaint, je devais commencer à organiser le spectacle. Mais le groupe n’étant composé que d’enfants de CP et CE1, il était impossible de les faire travailler sur « Un Etonnant marché » car beaucoup ne savent pas encore lire. J’ai décidé de contourner le problème, tout en restant dans la thématique proposée par la Compagnie des Lucioles et validée par la Mairie de Paris lors de l’appel à projets. Nous avons alors fait trois semaines et demies d’improvisations autour de la thématique « Qu’est-ce qu’un marché étonnant pour vous ? ». Il s’agissait d’inventer de courtes saynètes se déroulant au marché. Un marché où le bizarre surgissait d’un coup, où certaines choses étaient décalées, un marché où nous étions parfois dans un monde parallèle. Par exemple, nous avons eu un vendeur de chips empoisonnées, une boulangerie-pâtisserie dont les gâteaux rendaient les oiseaux superpuissants, une vendeuse de jeux-vidéos qui inversait en permanence les CDs dans les boîtes, une bouchère qui vendait du poulet magique, un poulet qui transformait les clients le mangeant en poulets eux-mêmes, pour qu’ensuite la bouchère les tue, les fasse rôtir et les vende à de nouveaux clients dans un cycle continu, un papi âgé de neuf mille ans qui se faisait voler les bonbons de son stand, mais qui parvenait à retrouver le voleur grâce à la policière et à l’aide d’un témoin fou… Nous avons travaillé à partir de ces improvisations pour obtenir une forme de dix minutes. Au cours du trimestre, trois enfants ont déménagé. Ce qui a ramené le groupe à quinze élèves. Sur ces quinze, trois étaient absents le dernier vendredi après-midi car ils partaient en vacances, et deux n’ont pas voulu participer au spectacle. J’ai tenté de les convaincre, mais je n’ai pas voulu les forcer. Le spectacle a donc rassemblé dix enfants.

Le trimestre a été dur et les enfants de l’atelier testaient constamment les limites, jusqu’au dernier jour. Mais, je suis content du travail mené. Nous avons réussi à présenter un spectacle, où les deux malentendantes jouaient avec les entendants, dans une scène dialoguée en français et en LSF où tous les enfants parlaient les deux langues. C’était important pour moi qu’elles ne jouent pas une scène à part, uniquement entre elles. Si j’ai échoué à convaincre deux enfants de participer au spectacle, j’ai réussi à en convaincre cinq autres pour qui ce n’était pas gagné d’avance. Et les garçons les plus turbulents ont réussi à prendre confiance en eux et à jouer devant les autres, et même devant des camarades n’ayant pas participé aux séances, lors du spectacle dans le réfectoire.
Le bilan de ce trimestre est donc globalement positif.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Marie Bétrisey

Bilan de l’intervenante : J’avais une classe de 18 élèves entre 6 et 7 ans.  Cette classe était très douce et très attentive. J’ai dû aller pas à pas car beaucoup d’élèves étaient très timides et le moindre petit exercice pouvait les tétaniser.
Je leur ai fait faire des exercices très simple afin qu’ils se lâchent un petit peu et qu’ils comprennent que rien ne pouvait être faux ou jugé. L’évolution chez certains élèves à été minime, très forte en revanche chez d’autres. Je pense tout de même qu’à cet âge là il est bien trop tôt pour pouvoir faire du Théâtre, mais pour un « éveil » c’était très bien.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Lola Roskis

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Valentine Caille

Bilan de l’intervenante : Ayant eu deux classes avec peu d’élèves et des élèves de différents niveaux (beaucoup de CP) et aussi parlant peu le français, j’ai essayé de trouver des exercices d’éveil au théâtre pouvant les réunir.

J’ai voulu travailler essentiellement sur l’écoute, la concentration, l’espace, la connaissance de soi et de l’autre, et la confiance à travers différents exercices.

Le dernier trimestre j’avais une classe de trois élèves dans une salle de classe. Nous nous sommes donc adaptés au nombre et à l’espace en travaillant sur des exercices un peu moins physique.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Houdia Ponty

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Houdia Ponty et Dessislava Milanova

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Amélia Ewu

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Sarah Mouline

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Matisse Humbert

Bilan de l’intervenant : Tout d’abord ce fut un plaisir et une grande joie de pouvoir insuffler l’art du théâtre à de jeunes élèves d’école primaire. Ce fut une expérience enrichissante pour moi comme pour mes élèves. On a passé beaucoup de temps à faire des impros pendant toute l’année, qui, chaque semaine, devenait de vraies scènes aboutis par la motivation certaine des élèves. Nous n’avons cependant pas pu faire de spectacle de fin d’année. L’école n’étant pas insistante sur ce spectacle, et manquant d’entrain général nous avons décider de faire du théâtre seulement pour la classe, sans parler en terme de résultats mais plutôt en tant qu’ambiance de groupe solidaire.
J’ai passé la moitié de l’année à faire des exercices en début de cours, ce qui permettait de réveiller les énergies de chacun. Puis petit à petit, il n’y avait plus besoin de ces exercices, tellement les élèves voulaient passer sur scène et redoubler d’effort pour passer les premiers.
Comme je l’ai dit plus haut, nous sommes partis sur des improvisations qui au fur et à mesure des semaines et des mois devenaient de belles scènes bien rodées grâce à leurs capacités de retenir mes conseils.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenante : Chloé Machin

Bilan de l’intervenante : Les ateliers TAP que j’ai effectuté à l’école Berthier  se sont très bien passés malgrés certaines difficultés dû au nombre d’enfants.
Avec le groupe d’enfants que j’ai eu au milieu de second trimestre j’ai mis l’accent sur un travail d’improvisation et de mimes qui a permis a certains enfants timides de pouvoir s’exprimer plus facilement grâce aux gestes. Les enfants avaient entre 8 et 9 ans ce qui a facilité les improvisations car ils ont compris très vite le principe et j’ai pu au fur et à mesure rajouter des difficultés (mots interdits/imposés, personnages sans voix/ouïe).
Pour les exercices d’échauffement, je me suis plutôt focalisé sur les déplacements dans l’espace pour essayer de les amenés à tenir des postures et des démarches plus ou moins extravagantes sans être jugé par les autres.
Il y a également un exercice que j’ai repris avec le groupe du troisième trimestre qui a très bien marché et a motivé même les plus têtus ou timides. C’est un exercice ou les enfants doivent raconter une petite histoire ou deux/trois phrase dans une langue autre que le français et faire en sorte que les personnes qui ne parle pas la langue comprennent, que ce soit grâce aux gestes, à l’expression du visage ou aux bruitages. Les enfants étaient extrêmement impliqué dans le fait de faire découvrir leur deuxième ou troisième langue à leur camarades.
Concernant le groupe du troisième trimestre, comme ils étaient plus jeunes (6 ans pour la majorité) j’ai mis l’accent sur l’imagination et surtout sur la notion de respect. Ils ont été tout de suite beaucoup plus impliqués que les plus grands mais j’ai du réduire la durée de chaque exercice pour leur permettre de rester concentré tout le long car ils se lassent vite. Ils ont été très receptifs aux exercices d’échauffement tel que « la valise », « le ballon imaginaire » « le courant qui passe » et également les virelangues.
Au début du trimestre j’ai orienté les improvisations sur des situations scolaires entre élèves et maître/maîtresse ou animateur/animatrice pour pouvoir travailler les notions de respect, injustice, amitié, dispute, bagarre, insulte, ce qui a permis à certains de comprendre pourquoi certains élèves sont plus sensibles que d’autres.
La deuxième partie du trimestre les improvisations ont été beaucoup plus libres et tout droit sorties de leur imaginaire ce qui a donné lieu à de belles scènes et qui a permis aux plus grand de comprendre les « règles » de bases lorsqu’on est sur un plateau et de pouvoir guider les plus petits. Lors des cours les plus agités j’ai également instauré un « temps calme » où chaque élève s’allonge par terre, ferme les yeux et doit raconter une histoire (vraie ou fausse) avec un début, une péripétie et une fin. Cet exercice permet de calmer les plus agités et de leur donner envie de raconter à leur tour une histoire.
Globalement le groupe du troisième trimestre a été plus facile à gérer car ils sont plus jeunes et écoutent plus facilement.

La difficulté de cet atelier c’est le fait que les enfants sont nombreux et l’espace de jeu est assez réduit. L’atelier à lieu dans la bibliothèque ce qui complique la tâche car elle n’est pas très grande et les livres offrent une grande distraction pour certains.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Initiation et partage des valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité, Laïcité via la pratique théâtrale

Intervenante : Sarah Mouline

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Initiation et partage des valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité, Laïcité via la pratique théâtrale

Intervenant : Gabriel Tamalet

Bilan de l’intervenant : J’ai eu comme élèves des enfants de niveau CE2 – CM. Pour le déroulé de mes ateliers, nous faisions systématiquement un temps d’échauffement de 15-20 minutes ( marches dans l’espace / travail de l’axe / passage d’un chewing-gum / compter ou syllaber un mot en collectif / virelangues / échauffement vocal avec parfois la méthode Gravollet / jeu du thermomètre…et beaucoup d’autres). Nous avons également travaillé des chansons dans des langues différentes « Che che Kulay » (Ghana) ou en canon: « Jump Down Turn Around ». On a bien rit aussi avec les Stripstories de Cathy Berberian.
        Lors des premières séances, j’avais pour habitude de faire un cercle où il faut retenir en série un prénom et un geste. Un autre exercice traitait la question du mensonge: un vrai souvenir et un faux souvenir. Qui saura l’identifier? On pouvait ainsi apprendre à se connaître.
        J’ai trouvé que dans le thème « avoir 10 ans en 2017 », c’était aussi travailler sur la mémoire: comment me souviendrai-je de mes 10 ans? À quoi ressemblait l’année 2017? Comment, en découvrant le schéma corporel, je peux vivre et ressentir pleinement mes 10 ans, dans ce corps singulier qui grandit?
        Par la suite, nous avons beaucoup travaillé autour d’improvisations reliées avec le thème.
Il s’agissait par exemple:
    – de faire une fresque théâtrale de son quartier
    – de représenter  sur le plateau le trajet de chez soi à l’école
    – réaliser un cabaret « J’ai 10 ans à l’école des Pyrénées » (avec présentateurs, caméraman, intervenants, sketches extraits de cours, représentation de conflits familiaux sur la question de l’orientation, par exemple)
    – de jouer, au choix: 1) un rêve pour le futur
                      2) quelque chose de scandaleux dans le présent
                      3) quelque chose de formidable dans sa vie.
    – avec Mme Valérie Bouyahiaoui, la REV de l’école, nous nous sommes mis d’accord également pour travailler les questions de mixité et de différence. En impros cela s’est traduit par:
Une jeune fille annonce à sa famille et son frère qu’elle veut être chauffeuse de poids lourds / tailleur de pierre / dessinatrice de BD
dans une classe, un nouvel élève arrive, c’est un extraterrestre à la peau verte. Comment accueillir/expérimenter cette différence?

    Nous avons aussi abordé parfois des textes (pièces de Prévert, poème de Michaux, extraits de Racine,) et des saynètes, certaines parlant d’enfants de leur âge, mais aussi un extrait de Peer Gynt et de Casimir et Caroline, Tardieu). Cependant, j’ai préféré mettre l’accent sur les impros; à partir aussi de leurs idées.

    Lors du premier trimestre, j’ai eu un groupe particulièrement difficile, avec des enfants un peu « hors cadre » et très turbulents. Pour donner un cadre au cours, j’ai écris le début d’une pièce pour eux, traitant de la COP22 à Marrakech. Je la mets en PJ, si vous souhaitez. Nous avons alors basculé vers un travail de lecture, de parole et de conscientisation aux défis écologiques de nos générations. Nous avons également, à partir de ce thème dans le thème, développé des impros sur la pollution et le réchauffement climatique. J’ai cherché à exclure le moins possible les enfants qui me posaient problème, néanmoins, certains ont terminé l’atelier chez Mme Bouyahiaoui.

    L’accueil dans l’école a toujours été très bon, et l’équipe enseignante bien organisée. Sauf certains du premier groupe qui m’ont posés problème, les élèves étaient faciles et motivés, malgré des handicaps pour quelques uns (un enfant en déprise scolaire, un enfant quasi muet). J’ai été surpris de voir que pendant les 2/3 de l’année, l’enseignante restait dans sa classe le temps des ateliers, ce qui n’était pas très agréable pour travailler.
    
    Au cours de l’année, j’ai eu le sentiment de progresser dans ma gestion d’une classe et dans l’instauration de rituels (les 12 coups avant de jouer, définir clairement l’espace théâtre et l’espace spectateur, punir si les enfants de respectent pas les consignes de respect vis-à-vis des autres…).
Il demeure cependant que je n’ai pas une grande autorité naturelle (je n’aime pas punir ni lever la voix), et que mes ateliers devaient être parmi les plus bruyants…À cause aussi des scènes dans lesquelles ils s’engageaient! Je n’avais pas envie non plus d’imposer un cadre très strict qui aurait entravé la fantaisie ludique du théâtre. Les ateliers menés avec les enfants au 2e et 3e trimestre m’ont semblé être les plus réussis, en fonction des groupes d’enfants, mais aussi d’avoir gagné en expérience auprès d’eux. (Quelles idées ils ont sur le théâtre? Quels sont leurs désirs? Comment pense un enfant de 10 ans?)

2015/2016

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Laurette Tessier

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Laurette Tessier

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Amélia Ewu

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Conte initiatique Le Petit Chaperon rouge : de Charles Perrault à Joël Pommerat

Intervenant : Charlotte Desserre

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Céline Decoox

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Interventante :
Enseignante :

Bilan de l’intervenante :

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Lydia Boukhirane

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Mathilde Ortscheidt, Luce Glorieux et Marie Bétrisey

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Un étonnant marché

Intervenant : Lola Roskis

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Céline Decoox et Valentine Caille

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Interventante :
Enseignante :

Bilan de l’intervenante :

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Jérémy Scherjan

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Guillaume Toucas

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Interventante :
Enseignante :

Bilan de l’intervenante :

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Découverte du Théâtre avec le texte Deux pas vers les étoiles

Intervenant : Arnaud Gagnoud

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Lutte contre toutes les formes de discriminations

Intervenant : Sarah Mouline

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Initiation et partage des valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité, Laïcité via la pratique théâtrale

Intervenant : Hugo Meignant

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Initiation et partage des valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité, Laïcité via la pratique théâtrale

Intervenant : Bérénice Kaluza

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Interventions dans 3 écoles élémentaires de la ville de Compiègne chaque semaine, pour des ateliers de pratique théâtrales.  

Interventante :
Enseignante :

Bilan de l’intervenante :