Ateliers Théâtre
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Viens découvrir le théâtre avec la Compagnie des Lucioles !

Cours les mercredis, vendredis et samedis

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Bilan Théâtre en Herbe – 2025 / 2026

Cette année, les interventions de Théâtre en Herbe du mercredi ont été portées à deux voix, avec Quentin et moi-même. Cette configuration a apporté beaucoup de nouveauté au sein des cours : les élèves ont pu croiser deux méthodes d’enseignement pour aborder les textes travaillés avec chaque groupe : Sous Contrôle de Frédéric Sonntag pour les plus grands, et Le Syndrome de Gaspard d’Hervé Blutsch pour les plus jeunes. La complémentarité de nos regards a permis d’explorer des pistes variées, aussi bien dans le jeu d’acteur que dans la mise en scène ou l’improvisation. Cette dualité a toutefois été un vrai frein pour une partie des élèves, qui n’avaient plus de repère fixe sur l’ensemble de l’année. Nous avons fait face à de réels problèmes de comportement chez certains, qui revendiquaient une préférence pour l’un des deux professeurs et refusaient, de ce fait, de s’investir. Le sujet a été discuté avec les élèves et les parents, mais cette scission a pesé sur le bon déroulement de l’atelier dans son ensemble, même si la création a continué d’avancer. Une majorité d’élèves a heureusement su s’adapter à cette nouvelle forme de l’atelier et s’emparer des regards croisés : leur travail s’est révélé plus étayé que les années précédentes, avec une réelle justesse trouvée dans la mise en scène et l’interprétation. Le groupe des adolescents a connu cette année une très forte cohésion : des amitiés sont nées dans l’atelier, ce qui a permis d’approfondir certaines scènes. C’était un groupe cohérent, aux énergies variées, qui a su s’accorder malgré des envies parfois divergentes d’un élève à l’autre. Le travail du texte a beaucoup plu au départ, mais, démarré tôt dans l’année, il a fini par perdre de l’intérêt en cours de route ; la diversité des regards en mise en scène a sans doute contribué à brouiller un peu les repères. Deux élèves ont par ailleurs refusé une partie du travail avec Quentin, ils n’ont pas appris leur texte, ce qui a créé des tensions avec le reste du groupe. Les élèves ont malgré tout porté le texte jusqu’au bout. Les plus jeunes ont adhéré avec enthousiasme au texte dès le début, mais l’intérêt s’est essoufflé après plusieurs mois, comme cela avait déjà été observé certaines années précédentes. Nous avons donc choisi d’ajuster le format en cours d’année, en proposant plusieurs petites scènes plutôt qu’un texte long, ce qui a permis à chacun d’incarner plusieurs personnages au fil des séances et de retrouver l’envie de jouer. Malgré cet ajustement, deux élèves du groupe n’ont jamais trouvé leur place avec le binôme d’intervenants, malgré plusieurs discussions avec les familles. Ce sont des élèves qui avaient déjà posé des difficultés de comportement les années précédentes ; le changement de professeur en cours d’année a rebattu les cartes et elles ont repris de mauvaises habitudes de fermeture face aux propositions de travail en groupe. La présentation de fin d’année s’est donc préparée dans une certaine appréhension, un noyau d’élèves dans chaque groupe venant freiner le bon fonctionnement collectif. Pourtant, face aux parents, les élèves ont su faire preuve de solidarité et d’écoute, et les scènes se sont bien enchaînées, avec une interprétation à la hauteur du travail fourni. C’est donc un bilan en demi-teinte pour cette année de Théâtre en Herbe. Les groupes, bien que solidaires dans l’ensemble, ont présenté une réelle hétérogénéité de caractères, et l’harmonie n’a pas pu se faire pleinement à cause de la configuration à deux intervenants. Certains élèves n’ont pas réussi à trouver de repère suffisamment stable pour créer dans de bonnes conditions, malgré un travail engagé dès le début de l’année. Malgré tout, de très beaux moments ont pu être partagés avec les élèves impliqués, dont l’adaptabilité et l’ouverture aux regards croisés ont nettement fait progresser leur vision de la scène et leur implication en tant qu’acteurs et actrices.
Emilien Rousvoal, comédien

L’année 2025-2026 a été une année de difficultés et de surprises, mais au final une année menée à son terme et riche d’enseignements.
Concernant les difficultés, la première a été le nombre d’inscriptions en début d’année. Le créneau du mercredi matin n’est sans doute pas le plus attractif, et nous n’avions que trois ou quatre inscrits au départ. Grâce aux efforts menés tout au long du début de saison, nous avons finalement eu six enfants. Je m’interroge sur les raisons pour lesquelles les années précédentes ne semblaient pas rencontrer les mêmes difficultés. Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer, comme un changement d’intervenant ou d’autres éléments dont je ne connais pas les détails.
La deuxième difficulté a concerné le déroulement des cours, marqué par l’agitation quasi permanente de certains garçons. D’un côté, un ou deux enfants présentant un TDAH étaient particulièrement difficiles à canaliser. J’ai essayé différentes approches : les jeux, la musique, des exercices de retour au calme ou encore de petites sanctions comme le temps d’isolement contre un mur. Malgré cela, dès que l’un d’eux commençait à s’agiter, les autres suivaient rapidement. À la fin, il ne restait souvent que deux enfants plus calmes et volontaires, qui se retrouvaient pénalisés et frustrés de ne pas pouvoir participer pleinement aux activités.
D’un autre côté, en tant qu’intervenant, j’aurais probablement dû faire preuve de davantage de fermeté dès le début de l’année. J’avais pourtant posé des règles claires, mais je n’ai pas toujours réussi à les maintenir jusqu’au bout. L’équilibre entre la continuité du cours et le recadrage des enfants n’était pas facile à trouver, d’autant plus avec un groupe de seulement six participants. Lorsqu’un ou deux enfants étaient mis à l’écart, cela réduisait fortement les possibilités d’interaction pour les autres, qui continuaient malgré tout à subir l’agitation ambiante.
Avec le recul, je pense avoir été trop tolérant, aussi bien avec certains comportements qu’avec la communication auprès des parents. Il aurait sans doute été préférable d’aborder plus directement, mais avec bienveillance, les difficultés rencontrées afin de chercher des solutions ensemble. À plusieurs reprises, j’ai préféré mettre en avant les progrès réalisés et espérer une amélioration lors des séances suivantes, amélioration qui n’est finalement pas toujours venue. De même, j’aurais dû davantage encadrer les temps de jeu. Le fait de laisser les enfants choisir librement certaines activités a parfois donné l’impression qu’il s’agissait davantage d’un temps de récréation que d’un cours, et cela a souvent généré des conflits autour des règles.
L’année a également réservé son lot de surprises, bonnes comme mauvaises. Parmi les mauvaises, le départ annoncé de Meissa et Adam quelques séances avant la fin de l’année a été difficile à gérer. Cependant, une très belle surprise est venue de Sami et Louai, qui se sont révélés dans les dernières semaines. Dès que le groupe a été réduit, ils ont commencé à s’investir davantage dans les scènes et à prendre confiance. Leur représentation finale était certes modeste, mais elle était claire, audible et bien interprétée. Ils peuvent être fiers du travail accompli.
Pour conclure, cette année a été marquée par plusieurs difficultés et incidents, mais elle s’est achevée sur une note positive grâce à une belle représentation finale. Elle m’a également permis d’identifier plusieurs axes d’amélioration dans ma pratique d’intervenant, notamment en matière de cadre, de communication avec les familles et de gestion du groupe.
Bokai Xie, comédien 

 

L’année 2025-2026 a été une année de difficultés et de surprises, mais au final une année menée à son terme et riche d’enseignements.
Concernant les difficultés, la première a été le nombre d’inscriptions en début d’année. Le créneau du mercredi matin n’est sans doute pas le plus attractif, et nous n’avions que trois ou quatre inscrits au départ. Grâce aux efforts menés tout au long du début de saison, nous avons finalement eu six enfants. Je m’interroge sur les raisons pour lesquelles les années précédentes ne semblaient pas rencontrer les mêmes difficultés. Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer, comme un changement d’intervenant ou d’autres éléments dont je ne connais pas les détails.
La deuxième difficulté a concerné le déroulement des cours, marqué par l’agitation quasi permanente de certains garçons. D’un côté, un ou deux enfants présentant un TDAH étaient particulièrement difficiles à canaliser. J’ai essayé différentes approches : les jeux, la musique, des exercices de retour au calme ou encore de petites sanctions comme le temps d’isolement contre un mur. Malgré cela, dès que l’un d’eux commençait à s’agiter, les autres suivaient rapidement. À la fin, il ne restait souvent que deux enfants plus calmes et volontaires, qui se retrouvaient pénalisés et frustrés de ne pas pouvoir participer pleinement aux activités.
D’un autre côté, en tant qu’intervenant, j’aurais probablement dû faire preuve de davantage de fermeté dès le début de l’année. J’avais pourtant posé des règles claires, mais je n’ai pas toujours réussi à les maintenir jusqu’au bout. L’équilibre entre la continuité du cours et le recadrage des enfants n’était pas facile à trouver, d’autant plus avec un groupe de seulement six participants. Lorsqu’un ou deux enfants étaient mis à l’écart, cela réduisait fortement les possibilités d’interaction pour les autres, qui continuaient malgré tout à subir l’agitation ambiante.
Avec le recul, je pense avoir été trop tolérant, aussi bien avec certains comportements qu’avec la communication auprès des parents. Il aurait sans doute été préférable d’aborder plus directement, mais avec bienveillance, les difficultés rencontrées afin de chercher des solutions ensemble. À plusieurs reprises, j’ai préféré mettre en avant les progrès réalisés et espérer une amélioration lors des séances suivantes, amélioration qui n’est finalement pas toujours venue. De même, j’aurais dû davantage encadrer les temps de jeu. Le fait de laisser les enfants choisir librement certaines activités a parfois donné l’impression qu’il s’agissait davantage d’un temps de récréation que d’un cours, et cela a souvent généré des conflits autour des règles.
L’année a également réservé son lot de surprises, bonnes comme mauvaises. Parmi les mauvaises, le départ annoncé de Meissa et Adam quelques séances avant la fin de l’année a été difficile à gérer. Cependant, une très belle surprise est venue de Sami et Louai, qui se sont révélés dans les dernières semaines. Dès que le groupe a été réduit, ils ont commencé à s’investir davantage dans les scènes et à prendre confiance. Leur représentation finale était certes modeste, mais elle était claire, audible et bien interprétée. Ils peuvent être fiers du travail accompli.
Pour conclure, cette année a été marquée par plusieurs difficultés et incidents, mais elle s’est achevée sur une note positive grâce à une belle représentation finale. Elle m’a également permis d’identifier plusieurs axes d’amélioration dans ma pratique d’intervenant, notamment en matière de cadre, de communication avec les familles et de gestion du groupe.
Elsa Cheminel

 

Bilan Théâtre en Herbes Compiègne 2025/2026 Pour commencer cette nouvelle année d’ateliers, j’ai débuté, comme l’année précédente, par des exercices avec chaque groupe. Le but était d’apprendre à se connaître et créer un lien avec eux. Je leur ai fait travailler la voix, la présence, l’ancrage, l’écoute, la mémoire, la créativité et l’imagination par des exercices divers. Début novembre, j’ai proposé le texte à chaque groupe ; nous l’avons lu et avons fait de petites improvisations sur une scène en particulier de chaque texte : 7-9 ans : « Sketches », Karl Valentin 10-12 ans : « Arsène et Coquelicot », Sylvain Levey Je me suis chargé ensuite de faire des coupes, puis j’ai fait la distribution des rôles et des scènes. À partir de là, nous avons commencé le travail du texte et de la mise en scène. Lors du travail en plateau, je faisais attention à bien les guider sur la compréhension du texte et les intentions ; j’ai beaucoup travaillé avec eux les émotions. J’ai aussi essayé de les libérer au niveau corporel, leur montrant que, pour l’intention, le corps pouvait aider tout aussi bien que la voix. Je gardais tout de même quelques exercices en début de cours pour les échauffer, car ils avaient besoin de se reconcentrer et d’être canalisés pour travailler correctement. Le samedi 13 juin, à l’horaire habituel des cours, a eu lieu le filage technique avec son et lumières au Ziquodrome de Compiègne. Cette séance m’a permis de les rassurer avant les représentations. Les représentations se sont déroulées à la suite du filage, en début d’après-midi ; tout s’est très bien passé : chaque élève semblait heureux de son année et les familles semblaient elles aussi ravies de la représentation. Pour conclure : Le plus dur de mon année a été de les canaliser afin qu’ils restent concentrés sur toute la séance. Le groupe avec lequel j’ai eu le plus de doutes fut celui des 10-12 ans, car j’avais beaucoup de mal à les faire travailler. L’apprentissage du texte était, jusqu’à la représentation, très fragile aussi pour certains. Pour les 7-9 ans, leur faisant travailler des scènes humoristiques, c’était beaucoup plus simple. Le plus gros problème a été le travail de la voix. Malgré les exercices que nous avons faits dessus, c’était difficile pour eux de porter la voix au Ziquodrome. Pour le groupe des 7-9 ans, ils avaient une bonne entente et une très bonne cohésion entre eux. On sentait qu’ils aimaient jouer ensemble. Pour les 10-12 ans, en revanche, j’ai dû faire face à quelques disputes ainsi qu’à une bagarre. Le groupe était très dissipé. Mais cela s’est réglé en fin d’année. Et ils étaient soudé pour la représentation. Elsa Cheminel Intervenante de la Compagnie des Lucioles 

Bilan de la saison 2022/2023

C’est une très bonne année, parfois intense en émotions et en concentration. Les élèves ont tous tenu des pièces d’environ une heure, pleines de sens, d’émotions. Ce ne sont pas des textes populaires qui ont été choisis, mais des récits et des personnages qui leur parlaient personnellement. L’objectif est de passer un beau moment de scène, sans ennui, en se confrontant à des textes sensibles. Selon moi, ce défi est entièrement relevé. Des idées ont émergé dans l’année, comme la création de marionnettes, qui a pu être abordé sur plusieurs séances pour chaque groupe. Les élèves ont également pu assister à une représentation de « Home Movie », créée par la Compagnie des Lucioles. C’est l’occasion de voir le rendu total d’une création, ce qui a donné plusieurs idées réutilisées dans leurs mises en scène. Il faut désormais continuer le travail en suivant d’autres axes, faire découvrir d’autres faces du théâtre afin d’élargir leur culture et de satisfaire leur envie constante de se retrouver sur un plateau de théâtre.
Emilien Rousvoal, comédien 

 


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Vendredi : 18h – 20h : 13 – 17 ans / 20h – 22h : 17 ans et plus

Samedi : 9h30 – 11h : 7 – 9 ans / 11h – 12h30 : 10 – 12 ans

Tarifs : Atelier de 2h (23 séances) 299€ + 10 € d’adhésion à la compagnie

Atelier de 1h30 (23 séances) 225 € + 10 € d’adhésion à la compagnie

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