Parcours d’Education, de Pratique et de Sensibilisation (PEPS)

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PEPS

Atelier de pratique théâtrale dans les lycées. Avec le soutien de la Région Hauts-de-France.

Nos partenariats, année après année

2017/2018

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Quand j’aurai mille et un ans / Le transhumanisme

Interventante : Basile Yawanké
Enseignante : Mme Letort

 

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Quand j’aurai mille et un ans / Le transhumanisme

Interventante : Nicolas Chevrier
Responsable pédagogique : Isabelle Menneteau

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Ailleurs et Maintenant, Toshiki Okada

Interventante : Nicolas Chevrier
Responsable pédagogique : Isabelle Menneteau

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Quand j’aurai mille et un ans / Le transhumanisme

Interventant : Basile Yawanké
Enseignante : Mme Deraeve

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Quand j’aurai mille et un ans / Le transhumanisme

Interventant

2016/2017

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : La Grande Guerre – Paul Retault  / Créer une petite forme autour de la Première Guerre Mondiale

Corpus de lettres de Paul Retault, soldat pendant la Grande Guerre

Interventante : Nicolas Chevrier et Flora Bourne-Chastel
Enseignante : Mme Boyenval

Bilan de Nicolas : Le but de l’atelier était de créer une petite forme autour de la Première Guerre Mondiale avec une classe d’une quinzaine d’élèves. Nous avions comme corpus les lettres de Paul Retault, soldat de la Grande Guerre mort au front dont on a rassemblé la correspondance.

L’enseignante souhaitait, par cet atelier, amener les élèves, des jeunes filles pour la grande majorité, et qui se destinent à la vente, à travailler sur la prise de parole en public et la présentation de soi.

Nous avons donc entamé la première journée par un exercice de présentation en groupe, consistant à se présenter avec un geste, les participants suivant devant reprendre chaque geste et chaque prénom avant de pouvoir se présenter à leur tour. Puis nous avons constitué des binômes et leur avons demandé d’imaginer une situation dans laquelle un personnage veut partir (à la guerre, en voyage, hors du domicile etc.), l’autre devant à tout prix le convaincre de rester. Nous avons ainsi abordé le départ à la guerre des soldats de manière sensible, par le biais des familles déchirées qui vivent dans l’attente du retour des leurs. Et justement, afin de rendre concrète l’angoisse de l’attente, nous avons clôturé cette journée par une improvisation à jouer seul, consistant à ouvrir une lettre et à en exprimer sans mot mais avec tout le corps le contenu (bonne ou mauvaise nouvelle).

La semaine suivante, la deuxième journée a commencé par un échauffement axé sur la marche, en groupe, afin de trouver un rythme commun à la classe, mais aussi des rythmes dissonants, se répondant en écho, se substituant les uns aux autres, se complétant etc. Chaque élève a dû ensuite se créer un personnage qui serait utilisé lors de la présentation au moyen de quelques questions :

Comment vous appelez-vous ? Quel âge et quelle profession ? Quelle situation familiale ?
Qui de votre entourage est parti à la guerre ? Depuis quand ? Comment supportez-vous son absence ?
Quel objet lui avez-vous fait parvenir ? Dans quel but ?

Chaque élève s’est ensuite « présenté » devant les autres, se prêtant au jeu de l’interview, répondant en direct à d’éventuelles autres questions pour préciser les contours de leur personnage. Enfin, nous avons mis ces personnages en situation, faisant d’elles des « munitionnettes », ces femmes qui participèrent à l’effort de guerre en 1914-1918 en travaillant dans les usines d’armement, pendant que leurs pères, maris et fils combattaient au front. Nous avons réuni les élèves en groupes de 4/5, et elles ont dans un premier temps recréé l’ambiance d’une usine (sur le mode de la machine musicale). Puis, nous avons introduit la distribution du courrier, la lecture des lettres et la réaction des unes et des autres (mon mari est mort,  mon fils est de retour etc.).

Flora Bourne-Chastel, lors des deux séances suivantes, a repris ce canevas et l’a affiné et retravaillé jusqu’à la présentation finale.

Durant les 10h passées avec la classe, j’ai senti chez les élèves un réel intérêt pour le projet et les exercices proposés, et une progression constante et régulière de leur effort et de leur implication. Le succès de l’atelier doit également beaucoup au travail en amont et en parallèle des séances de l’enseignante, Mme Boyenval, qui a repris en cours chaque thématique abordée avec moi, et a permis aux élèves d’aiguiser leur réflexion.

Bilan de Flora : J’ai eu la classe de 15 élèves (14 filles et un garçon) pendant 10 heures réparties sur deux jours d’affilés, les 27 et 28 avril.
J’ai repris le travail entamé par Nicolas un mois auparavant, autour du thème de la guerre.
Entre temps, le professeur, Mme Boyenval avait fait écrire différents textes aux élèves : une lettre d’un  poilu à sa famille et un poème sur la guerre.
Je me suis servie des pistes lancées par Nicolas et de ces textes pour mettre en place une présentation.
J’avais décidé de la structure du spectacle avant de rencontrer la classe pour que nous soyions efficaces.
Le premier jour nous avons mis en place tout le déroulé de la présentation et le lendemain nous avons répété et corrigé ce qui n’allait pas jusqu’à l’heure du spectacle.
Les élèves ont été extrêmement disponibles et investis, nous avons pu travailler vite et dans de bonnes dispositions. Cela a été possible aussi bien sûr grâce à leur professeur, très investie, qui avait préparé le travail en amont.

Déroulé
1) les élèves entrent sur scène et donnent le nom de leur personnage, leur âge et disent qui de leur proche est parti à la guerre.

2) ils forment une machine humaine pour symboliser le travail à la chaîne à l’usine (une majorité de filles dans la classe donc évocation de l’arrière pendant la guerre de 39-45)

3) chacun son tour s’avance vers le public et raconte son histoire (la relation avec le proche parti à la guerre, un objet qu’on lui envoie et pourquoi cet objet)

4) distribution du courrier : toutes les filles reçoivent une lettre de leur proche au front. Lecture croisée des lettres.
L’une d’elles apprend qu’elle a perdu son fils, les autres la consolent. Une autre aperçoit un homme par la fenêtre : montée de joie et d’excitation, elles espèrent toutes qu’il s’agit de l’un de leurs proches. Il entre : déception, ce n’est que le facteur qui apporte encore une lettre.
La destinataire s’évanouit en la lisant : son fils revient !
Fin de la séquence.

5) chorégraphie gestuelle inventée par la classe à partir des mots / phrases des poèmes qu’ils ont écrits, en alternance avec des poèmes dits en musique.

La  classe invitée à y assister n’a pas vu le temps passer, Mme Boyenval était émue, le proviseur les a chaleureusement félicités et les élèves étaient très heureux du résultat et de ces retours. Ils m’ont remerciée plusieurs fois et m’ont demandé de transmettre leurs remerciements aussi à Nicolas. Je le note car c’est rare que les élèves pensent à dire au revoir et à remercier l’intervenant à la fin de la présentation.

Je suis enthousiasmée par ce travail et cette rencontre, autant que convaincue par le bénéfice d’heures de travail groupées sur quelques jours.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Antigone

Interventante : Laurent Cogez – Nelly Pulicani
Enseignante : Isabelle Mollard

En amont du « Parcours découverte » se sont déroulées 5 séances de 2h (de septembre à novembre 2016) avec Nicolas Chevrier :
exercices divers ;
improvisations sur le thème du conflit (conflit familial, rapport à l’autorité, oppositions) ;
mise en jeu de quelques scènes de la pièce de Françoise du Chaxel, C’est là qu’un jour je jouerai Antigone

Au cours des séances de travail dans le cadre du cours de théâtre, le parcours s’est construit en trois temps :

1/  Premières approches :
Exercices divers : espace, corps, respiration, relaxation, voix, écoute, confiance…
Improvisations à partir de l’histoire d’Antigone

2/ A partir de la pièce de Jean-Pierre Siméon, Antigone :
Mise en voix de deux extraits d’Antigone de Jean-Pierre Siméon :
Extrait 1 : Ismène / Antigone (début de la pièce)
Extrait 2 : Créon (1ère intervention)
Travail choral :
Support : Antigone de Jean-Pierre Siméon pp.14-20
Le Chœur / Le coryphée / Créon / Le garde

3/ Mise en forme du projet et finalisation :
Construction d’un montage autour du personnage d’Antigone, à partir des textes travaillés au cours de l’année : scènes extraites de Antigone de Jean-Pierre Siméon et de C’est là qu’un jour je jouerai Antigone de Françoise du Chaxel
Répétitions et filages

Restitution : le montage réalisé a été joué lors des présentations de travaux des élèves de théâtre au lycée le jeudi 1er juin 2017 (2 représentations) et à la MAL le vendredi 2 juin 2017

Bilan de l’enseignante :
La construction du travail, avec notamment le choix des textes, s’est faite dans la complémentarité et dans la concertation avec les intervenants successifs, par des échanges avant ou après les séances et par des courriels et appels téléphoniques. Les comédiens qui sont intervenus au cours de l’année ont su se passer le relais de manière efficace afin d’assurer la continuité et la cohérence du projet d’ensemble.

    Les élèves ont été impliqués tout au long des séances. Avec des temps pour faire le point et échanger, pour analyser la pratique théâtrale et faire évoluer le jeu.

Au final, ils ont pu au cours de l’année expérimenter différentes facettes : exercices variés, improvisations, lecture, travail choral, jeu, pistes pour la mise en scène… Les temps d’improvisation ont été particulièrement appréciés. Ils ont, d’une manière assez générale, eu le sentiment de progresser au cours de ces séances, de faire évoluer leur pratique théâtrale. Ils ont fait confiance à chacun des intervenants pour les guider dans le travail.

    Le bilan est donc globalement très positif : le travail mené au cours de cet atelier s’est révélé riche et fructueux pour les élèves ; ils ont pu assurément explorer plusieurs aspects du théâtre, proposer des pistes de travail et de jeu, avant de les faire évoluer, au gré des commentaires. Sur la durée, ils ont peu à peu et vraiment pris conscience de la nécessité d’un engagement individuel et collectif régulier (faire, refaire pour progresser) et ont su se mobiliser pour finalement présenter un travail abouti, dans une ambiance de groupe soudée et généreuse. Ils ont eu le sentiment d’avoir passé une belle année, d’avoir évolué et appris tout au long de l’année et de ce parcours, d’avoir acquis de la confiance et gardent un excellent souvenir de la dernière journée de travail pour finaliser et présenter leur « création ».

    Le souhait de poursuivre le partenariat, mené depuis plusieurs années déjà avec la compagnie des Lucioles, est donc réel, avec d’autres projets (même si le projet déposé par la compagnie dans le cadre du dispositif de la Région « PEPS dans les murs » n’a pas été proposé au bassin Laon-Hirson), d’autant que la saison prochaine la nouvelle création des Lucioles, Quand j’aurai mille et un ans de Nathalie Papin, sera programmée à la Maison des Arts et Loisirs de Laon, partenaire culturel des enseignements de théâtre du lycée Paul Claudel.

Quelques témoignages d’élèves :    
    « Le spectacle de fin d’année était formidable. Tout au long de l’année, ce fut une belle expérience avec de belles rencontres. Les rencontres avec les comédiens étaient instructives. » (Marie)

    « C’était une super année. On a progressé ensemble. J’ai plus de confiance en moi. Le théâtre m’a rendue plus autonome. » (Mathilde)
    «  Cette année était vraiment une expérience extraordinaire, elle a permis de nous dépasser et de faire mieux qu’avant. Elle nous a appris à travailler ensemble, quoi qu’il arrive, et de rester soudés. » (Cyrielle)

    « Nous sommes désormais un groupe soudé avec une belle évolution ; nous sommes plus à l’aise sur le plateau. Le travail sur Antigone n’aurait pas été le même sans l’aide de Nelly. J’ai beaucoup aimé travailler avec les différents intervenants. » (Alexia)

    « C’était très intéressant de pouvoir jouer sur une vraie scène, de pouvoir s’amuser tout en travaillant, de rencontrer des comédiens et de pouvoir travailler avec eux. » (Clara)

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : La Grande Guerre – Paul Retault

Interventante : Flora Bourne-Chastel

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Antigone

Interventante : Christophe Brocheret – Alice Benoit – Makiko Kawai
Enseignante : Christophe Oudart

Atelier : Improvisation théâtrale

Intervenant : Basile Yawanké

Bilan de l’intervenant : La compagnie des Lucioles a mené, les 21, 22, et 23 mars 2017 un stage de théâtre à la MFR de Beauregard à Clairefontaine . Animé dans le cadre des parcours découverte, ce stage de 20h  a regroupé une douzaine d’élèves et a permis de travailler sur l’improvisation théâtrale comme thème principal avec les élèves en pré-bac.

Au delà de l’improvisation théâtrale qui était le thème principal de recherche. Le stage a permis, avant tout, à faire des exercices ludiques à explorer avec les élèves, le travail de l’écoute et du sensible, à appréhender le corps et l’espace, à travailler le rythme, à oser la prise de la parole et la projection de la voix. Il a également permis aux élèves d’explorer la confiance en soi, le rapport à l’autre, le dynamisme, le travail en équipe et à la cohésion du groupe.

Concernant le thème de travail, plusieurs improvisations ont été menées dont les principales sont:

– Présentation devant un jury d’une invention révolutionnaire

– Entretien d’embauche.

A l’issue des différents passages d’improvisation, les deux thèmes ont été regroupés en un seul: L’entretien d’embauche qui vire en cacaouète.

Ce thème a contribué non seulement à une ouverture des élèves vers une imagination plus large, mais aussi à l’introduction d’une part ludique et un décalage qui apporte de la théâtralité dans le monde de l’emploi, qui sera bientôt le lot de chacun d’eux. Plusieurs groupes ont été formés chacun expérimentant le thème sur des facettes différentes.

Le deux grandes improvisations ont permis aussi bien le travail du moi des élèves, leur mise en avant (improvisation en petits groupes), que le travail et la cohésion de groupe (improvisation de grand groupe).

Le groupe sous la houlette de l’intervenant, a répété les différents thèmes d’improvisation qui ont donné lieu à un spectacle de plus de trois quarts d’heure. Ce spectacle est présenté à l’issue du stage devant d’autres élèves et le corps Enseignant très heureux du résultat de stage.

2015/2016

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Atelier théâtral autour de la Pièce J’aime le monde tel qu’il est

Interventante : Alice Benoit
Enseignante : Grégory Gelé

Bilan de l’enseignant : Les apprentis ont bénéficié d’un parcours complet, autour de l’oral et de l’écrit.

Bilan de l’intervenante : J’avais déjà donné un stage aux mêmes élèves l’an passé. Ils ont à nouveau très bien réagi à mes propositions d’exercices et leur groupe s’est soudé davantage. J’ai vu de nets progrès par rapport à l’année précédente, ils avaient intégré de nombreuses notions qu’on avait abordé l’an dernier. Cela leur a fait du bien de travailler dans un autre contexte que celui de la classe, cela bouleverse les clichés qu’ils ont parfait les uns par rapport aux autres, ils sont surpris des capacités insoupçonnées de certains et apprennent à mieux se connaître.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Théâtre et Conflits

Intervenante : Christophe Brocheret
Enseignante : Nadège Le Nader

Bilan de l’enseignante :  Je suis extrêmement satisfaire du travail conduit dans le cadre de l’atelier conduit par Christophe Brocheret. En effet il s’est montré soucieux du cadre pédagogique dans lequel s’inscrivait l’atelier de manière à proposer des activités adaptées à la classe. Il a mis en oeuvre une véritable progression sur les deux jours et demi en étant toujours très attentif aux élèves dont il a su exploiter les capacités. Il a fait une place à chacun d’entre eux de manière à mettre en oeuvre une dynamique collective enrichissante.

Les élèves, ainsi placés au coeur de l’atelier, se sont montrés intéressés, volontaire et ils ont pris du plaisir à participer à un stage qui leur aura, sans nul doute, permis de s’ouvrir à l’art théâtral et à la question de la représentation du conflit.

Bilan de l’intervenant : Les élèves étaient très volontaires, avec une vraie maturité, et un vrai engagement sur tout ce que j’ai proposé. Le fait que Mme Le Nader ait également un très bon contact avec les élèves a sûrement participé au fait qu’il y ait une grande confiance et écoute entre nous dès le début de l’intervention.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Atelier théâtral autour de la Pièce Cinq jours en Mars

Interventante : Nicolas Chevrier
Enseignant : Delphine Thiefaine

Bilan de l’enseignante : Le travail avec Nicolas Chevrier a été très bénéfique pour les élèves. Il a su développer le goût et le plaisir de la lecture aux élèves, par le jeu et l’interprétation des textes. Il a su mettre les élèves en confiance, les faire participer et leur donner le goût à l’improvisation – aspect ordinairement assez difficile à mettre en place. En effet, beaucoup d’élèves ont de grandes difficultés à se présenter devant leurs camarades.
Cette sensibilisation a permis aux élèves de se déplacer dans l’espace, de prendre la parole en public, de s’ouvrir davantage au monde qui les entoure. Ils se sont peu à peu appropriés  les différentes techniques d’improvisation théâtrale. Ils se sont davantage extériorisés : moins de timidité, plus d’échanges, plus de convivialité, au sein des classes. Les élèves ont pu travailler en groupe.

Bilan de l’intervenant : La motivation des élèves (parfois débordante) et le travail fourni en amont par l’enseignante ont été des atouts pour ces ateliers. Chaque séance s’est déroulée dans le respect de l’échange et l’ensemble des classes a montré un réel intérêt au travail de la compagnie.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : J’aime le monde tel qu’il est

Intervenants : Nicolas Chevrier et Charlotte Baglan
Enseignant : Isabelle Mollard

Bilan de l’enseignante : Au cours des séances a été privilégié, comme orientation générale de travail sur les scènes choisies, un parti pris choral, afin qu’un maximum d’élèves puisse travailler en même temps sur le plateau et donc jouer. C’est pourquoi, les personnages ont été démultipliés pour repartir le texte et les 5 personnages entre les 12 élèves. La construction du travail s’est faite dans la complémentarité et dans la concertation avec Charlotte, par des échanges avant ou après les séances et par des courriels et appels téléphoniques.
Les élèves ont particulièrement aimé le passage par des des improvisations pour entrer dans le texte et le jeu. Ils ont, d’une manière générale, eu le sentiment de progresser au cours de ces séances, de faire évoluer leur pratique théâtrale. Ils ont fait confiance à Charlotte pour les guider dans le travail et apprécié sa réactivité face à leurs propositions sur le plateau.
Le bilan est donc très positif : le travail mené au cours de cet atelier s’est révélé riche et fructueux pour les élèves ; ils ont pu assurément explorer de nouvelles pistes de jeu, proposer des pistes de travail, avant de les faire évoluer, au gré des commentaires. Ils ont peu à peu pris conscience de la nécessité d’un engagement individuel et collectif régulier et ont su se mobiliser pour finalement présenter un travail abouti, dans une ambiance de groupe assez soudée.

Objectif, travail et pratique théâtrale autour de(s) : Atelier Théâtre autour de la voix

Intervenant(es) : Laurent Colomb
Enseignant : Delphine Prignot

Bilan de l’enseignante : Le stage avec Laurent s’est très bien déroulé. Il a une approche très pédagogique et en même les plus réticents ont participé. Ce sont des élèves en grande difficulté et cette manière de faire et d’apprendre peu conventionnelle leur a très bien convenu. Un effet de groupe s’est créé, ce qui a été stimulant. C’est une expérience à faire vivre et à faire connaître auprès de mes collègues.

Bilan de l’intervenant : L’intervention fut appréciée par le professeur qui reconnu que certains élèves avaient vaincu leur timidité et s’étaient volontiers prêtés au jeu. Le groupe gagnant en cohérence, tous s’encourageaient. Dès le premier jour, je n’ai eu aucune difficulté à avancer sereinement ni suivre un programme de travail établi des semaines à l’avance.